Les Amis de l’Art généreux envers l’UNICEF

Article Ouest-France du 17/06/2022

La remise du chèque par Nadine Urien, présidente des Amis de l’Art Contemporain Du Musée de Vannes, à Marie-Bernadette Le Névé et Marie-Hélène Le Brigand, déléguées UNICEF.

L’association des Amis de l’art contemporain de Vannes, présidée par Nadine Urien, a remis, mardi, un chèque de 10 010 € à Marie-Bernadette Le Nevé, déléguée Unicef Morbihan, qui était accompagnée par Marie-Hélène Le Brigand, administratrice du site de Lorient de I’Unicef, dans le cadre de l’opération pour l’enfance Urgence Ukraine.
Ce montant, destiné à aider les enfants ukrainiens réfugiés, provient de la vente d’une cinquantaine de tableaux d’artistes, lors d’une exposition de 63 oeuvres, pendant la période du 17 au 19 mai, dans le hall d’exposition de l’institut national Supérieur du professorat et de l’éducation (Inspé)

 

À Vannes, Les amis de l’art contemporain ont collecté 10 010 euros pour les enfants d’Ukraine

Article Le Télégramme Publié le 15 juin 2022 à 14h00

 

Nadine Urien, Présidente des Amis de l’art contemporain a remis un chèque de 10 010 euros aux représentantes de l’Unicef, Marie Hélène Le Brigand et Bernadette le Nevé.

Nadine Urien, Présidente des Amis de l’art contemporain a remis un chèque de 10 010 euros aux représentantes de l’Unicef, Marie Hélène Le Brigand et Bernadette le Nevé.

« C’est un joli succès et une belle aventure » s’est félicité Nadine Urien, présidente des Amis de l’art contemporain du musée de Vannes, en signant, mardi 14 juin, un chèque de 10 010 euros au bénéfice de l’Unicef.

Lien vers l’article : https://www.letelegramme.fr/morbihan/vannes/a-vannes-les-amis-de-l-art-contemporain-ont-collecte-10-010-euros-pour-les-enfants-d-ukraine-15-06-2022-13070247.php

CONJOINTEMENT exposition des artistes Marie et Michel THAMIN

 

Exposition parrainée par l’AAACMV

Marie-Thamin-100×70 – blockhaus IV

Marie Thamin

Je travaille sur des compositions minimales, des arrangements construits avec des formes simples que je voudrais être des moments de pause. Ici des silhouettes d’architectures, fantomatiques mais présentes, qui restent identifiables et semblent libérées, sans pesanteur, un peu hors du temps et qui s’invitent sans imposer plus qu’il ne faudrait leur présence. Forme et fond ne s’opposent pas de manière tranchée, mais conjuguent discrètement leurs qualités de lumière et de matière, comme par transparence. Des décors quotidiens qui paraissent inaccessibles et qui flottent dans l’espace comme des moments d’oubli suspendus. Un monde de proximité qui se dérobe à nous et qui renonce à toute explication.

http://marie.thamin.free.fr/

 

 

Michel Thamin

Les pierres trépanées de Thamin sont des pierres-cerveaux. Des pierres de mémoire. Une mémoire humaine arrachée à la pierre par la taille et incluse dans la matière par le polissage. Le volume vertical de la pierre sculptée en front de taille et l’entaille du plan de coupe à l’horizontale de la pierre ouverte communiquent par le trou laissé par le coin éclateur. Ce trou devient porte de sortie de l’intérieur traité en bas-relief en creux dans le plein, reprenant indirectement les plans des allées couvertes néolithiques. Ce passage est semblable au «trou d’âme» que les couloirs mégalithiques comportaient à la préhistoire. Un trou pour laisser s’évader l’âme du mort. Est-ce pour nous spectateurs ce passage entre l’ouvert et le fermé de la pierre ?

Ses boites de pierre évoquent certes des urnes ou des tombeaux, mais ne conservent que les traces d’une pensée symbolique.
Soulevez en les couvercles !
Pour voir …François Jeune (extraits)

http://michel.thamin.free.fr/

    Photos : Michel Thamin

“D’une lumière à l’autre” René Seyssaud (1867-1952)

René Seyssaud, Le Ventoux, vers 1940, huile sur toile (détail) © Alain Leprince-Roubaix, musée La Piscine © Adagp, Paris 2022.

30 avril / 02 octobre 2022 au musée de La Cohue

Paysagiste de renom, René Seyssaud est principalement rattaché à la Provence, sa région de cœur et de vie.
Remarqué dès 1900 par la critique parisienne pour son usage particulier et intense de la couleur, il peint d’après nature tout au long de sa carrière, les lieux qu’il habite et qu’il découvre.
L’exposition retrace ce parcours singulier et présente pour la première fois, le voyage de René Seyssaud, invité en 1910 à se rendre en Bretagne. Douze huiles sur toile sont les témoins précieux d’une résidence passée à Plougasnou, dans le Finistère Nord.
La sensibilité du peintre s’y affirme d’une manière complètement différente : sa palette s’adapte aux variations de l’atmosphère si particulières de la Bretagne.
À l’écart de toutes les écoles, loin de l’impressionnisme qu’il rejette, l’approche de l’œuvre de René Seyssaud révèle un artiste fidèle à la figuration, farouchement indépendant dans sa recherche picturale.

 

 

René Seyssaud, Les Sainfoins, 1897, huile sur toile, MZP 005.3.1, © Commune de Martigues – Musée Ziem / cliché Gérard Dufrêne © Adagp, Paris, 2022