“Le cœur battant” de Philippe LECOMTE Exposition du 6 septembre au 5 octobre 2019

 

Vous êtes invité(e)s à assister au vernissage de l’exposition :

Le cœur battant de l’artiste Philippe LECOMTE

à la galerie Les Bigotes

Vernissage le vendredi 6 septembre à 18 h
Exposition du 6 septembre au 5 octobre 2019

 

Philippe Lecomte

« Mon travail porte sur le corps et ne cherche pas systématiquement à prendre en compte sa représentation. Aussi ma tentative s’oriente vers la sensation avec une volonté d’évocation. Plus ou moins réalistes, plus ou moins abstraits, mes peintures et mes dessins ne recherchent pas la stricte cohérence mais une écriture spécifique en accord avec ce propos. Je m’intéresse autant à la surface qu’à ce qu’elle recouvre, car le visible ne me semble pas être le sujet de la peinture. Si cela était, il suffirait d’ouvrir les yeux.
Chacun sait que la réalité descriptible n’est qu’une part de la réalité. La peinture ne peut être illustrative, elle ne montre pas : elle découvre. »

http://www.philippelecomte.fr

Les dates de présences de l’artiste à la galerie : vernissage du 6 septembre et
décrochage le 5 octobre

 

“à découvert ou pas” Agnès Hardy – Katarina Kudelova – du 2 au 31 août 2019

“à découvert ou pas” Agnès Hardy – Katarina Kudelova – du 2 au 31 août 2019

à découvert ou pas

On peut voir ou pas 

Masqué ou pas

A plumes à poils ou pas

Ailé ou pas

Kamikaze ou pas

Pigeon ou pas 

En pétard ou pas

Fête entre accusé(es) ou pas

Puma ou pas

Nyctalope ou pas

Allumée(s) ou pas 

En marche ou pas

Animal on est mal ou pas

Robe très transparente ou pas

ça fait rire ou pas

 

Agnès HARDY et Katarina KUDELOVA

 

Exposition du 2 au 31 août 2019

Tous les jours du mardi au samedi

14h30 à 18 h30

Entrée libre

 

 

Vernissage le vendredi 2 août à 18h

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Agnès Hardy 

Agnès Hardy, plasticienne, crée à la lisière du théâtre : elle use du dispositif de mise en scène afin de construire ses images, ses installations ou ses performances.
Elle fait émerger un univers absurde cocasse et onirique en utilisant l’imagerie désuète autour du théâtre et de l’opéra, ou en détournant les objets qui le représentent : le costume, le masque, l’accessoire. Elle invite ainsi le public à explorer cette zone ténue entre ironie et étrangeté.

http://www.agnes-hardy.fr/documents/dossier-artiste.pdf

 

Katarina Kudelova 

” Voilà déjà quinze ans qu’à peine sortie de l’Ecole des Beaux-Arts d’Angers, Katarina Kudelova coud, colle, tresse, s’il le faut avec des barbelés, dessine, se déguise, s’apprête à faire sauter les pétards, y compris sur elle-même, sur ses compagnons ou sur ses doubles : lapin, ours, hermine, chien, saurien, mouton, chat et oisillons. Jamais à l’abri, jamais vraiment installée dans une tranquille introspection. Toujours sur le qui vive d’un territoire en sursis. Une opération suit l’autre, souvent cruelle.” (extrait d’un texte de Jean-Pierre Arnaud) 

http://katarina.kudelova.free.fr/

“Les murs” de Fabienne Houzé-Ricard – du 25 mai au 22 juin 2019

L’ensemble des travaux présentés dans le cadre de l’exposition LES MURS, m’ont amenée à élaborer cette série intitulée :

De fil on n’en a qu’un. 2016/2019.

 

Série de 13 toiles cousues de fil rouge sur métis.
Le sujet de cette série de broderies est liée à mon enfance. En effet, sur la table de la salle à manger (qui ne servait pas à manger), trônaient en permanence une machine à coudre, des tissus, des aiguilles, du fil ; en attente de vêtements à bâtir, bien que ma mère ne fût pas couturière de profession. Des années après, quand elle rentra en maison de retraite, je dus lui faire un trousseau, choisir ses plus beaux vêtements, y coudre, à mon tour, son nom et son prénom. À son décès, les infirmières me demandèrent de laisser ses vêtements aux autres résidants…
Il fallait que je travaille sur cette idée du vêtement « habité », sur cette enveloppe protectrice et les histoires qu’elle transporte avec elle.J’ai trouvé un lien fort avec le thème du nid, récurrent dans mon processus créatif. Mon histoire intime a rencontré la grande histoire de l’homme.Le fil rouge, vivant, sanguin, c’est celui de la vie.La forme du vêtement, je l’ai choisie parce qu’elle ressemble au corps qui l’a porté. J’en ai gardé les contours.Le nid brodé sur, ou ; à coté du vêtement, raconte plastiquement ce que celui-ci a traversé.
Trouvé dans le grenier, chez mes parents, le drap sur lequel je couds est une toile métis qui faisait parti de la dote de ma mère ; elle aurait dû, ensuite, en faire des draps et y broder les initiales du jeune couple…
Fabienne Houzé-Ricard

Blog : http://fabiennehouzericard.blogspot.com
Site : http://www.fabienne-houze-ricard.com

CHAMPS LUDIQUES de l’artiste Monique TOUPIN

« Dans la recherche de la connaissance sensible »

Très tôt la peinture m’a pris la main.

Cela n’a pas été un choix mais une évidence, comme une seconde langue.

S’exprimer par l’art est instinct de vie, quête d’une réalité transcendée, une façon de dépasser la grisaille de la quotidienneté ou de formuler son enthousiasme. Peindre c’est capter l’émotion venue de n’importe où, on est victime de l’émotion ; c’est à cette condition que tout peut démarrer.

Une toile blanche, c’est un monde possible, un lieu ouvert. Il en est de même pour une plaque de cuivre en gravure ou une affiche déchirée d’un panneau…

Diversifier les supports, expérimenter des techniques, permet d’instaurer une dynamique afin que rien ne se fige. Chaque pratique relève de la même préoccupation tactile des choses : entre les disciplines un dialogue s’établit, il y a écho de l’une à l’autre, donc mouvement, donc vie.

Qu’il s’agisse d’un support ou d’un autre, on doit s’incliner devant sa matérialité spécifique, sa plasticité, son essence propre et « faire avec ».

A nous d’orchestrer les zones déchirantes issues de la rage ou des secondes peaux gagnées par la douceur. Il s’agit de restituer des lieux secrets où s’insère l’énergie.

L’œuvre doit avoir le dernier mot, nous ne sommes qu’un vecteur.

Monique TOUPIN-GOURVES

Notes d’atelier (extraits)

Monique Toupin

Monique Toupin réalise peintures, collages et gravures depuis 40 ans. Elle a beaucoup exposé en France et au-delà des frontières. Elle a installé son atelier à Vannes dans le Morbihan et participe à diverses manifestations artistiques.

 

Terres nues de Jean Hervoche

Du nord au sud, d’Est en Ouest, Jean Hervoche arpente les solitudes à la recherche d’images insolites et intemporelles.

Pour lui, photographie et voyage sont indissociables. Il a besoin du choc de la découverte pour éprouver l’émotion nécessaire. Paysages de terres nues, révélés par des explosions de lumières, paysages habités par l’irruption de silhouettes venues là, comme pour donner du sens à l’image, personnages isolés dans leur solitude.

La lumière et l’émotion sont ses maîtres mots, le plus loin que possible de l’anecdote et du descriptif.

Indifférent à l’origine géographique des lieux, Jean Hervoche cherche à créer une sorte de «paysage mental» au sein duquel les photos peuvent co-exister, qu’elles soient de Bretagne, des univers celtes ou nordiques, d’Afrique ou de la Réunion, d’Espagne ou du Portugal ou encore de l’Ouest Américain.

http://www.jean-hervoche.com/