Masques et bergamasques

Ecoutez : Pascale Seys dans la vidéo les tics de l’actu, avec « Bas les masques » elle propose une petite philosophie du masque, ce qu’il montre et ce qu’ il cache de Voltaire à Nietzche avec aussi Bansky et son message, l’héroïsme de la pudeur. https://www.facebook.com/Musiq3/videos/2866481190068206/UzpfSTEwMDAwNTkyMDIzODQ1MToxMzE1MDA4Mjc4NzA2NTAx/

Les Tics de l'Actu – Masques et bergamasques

Dans les tics de l’actu, Pascale Seys propose une petite philosophie du masque, ce qu’il montre et ce qu’il cache.

Publiée par Musiq3 – RTBF sur Mercredi 13 mai 2020

“Tourments” de Sylvain Le Corre

Recherches souterraines

« Tourments » est une installation convoquant différents médiums comme le dessin, la peinture et la sculpture, dans le but de reconstituer un paysage imaginaire.

Dans le fond d’une vallée, d’un gouffre ou d’une gorge, un ancien lit de rivière fut le théâtre d’un grand chaos, une crue torrentielle chargée des sédiments et de tous les éléments qu’elle aurait charriés dans sa course.  Apparaît alors un paysage étrange, où les matières s’entremêlent, s’enchevêtrent, jusqu’à en former de nouvelles.

En géophysique, un phénomène s’y apparente : les laves torrentielles, mélanges d’eau, de sédiments fins, d’éléments rocheux, de blocs parfois énormes, d’arbres, de graviers, qui se déplacent à très grande vitesse.

Métaphore d’un processus de création ou de recherche, cette exposition propose un regard sensible sur la construction d’un paysage, à la fois mentale et tangible.

 

Copyright obligatoire : © Adagp Sylvain Le Corre – Autorisation n° 948454

Somewhere Over the Rainbow by Israel Kamakawiwo’Ole

 

Somewhere Over the Rainbow by Israel Kamakawiwo’Ole

 

Paroles
Ooh, ooh, ooh
Ooh, ooh
Somewhere over the rainbow
Way up high
And the dreams that you dream of
Once in a lullaby
Somewhere over the rainbow
Bluebirds fly
And the dreams that you dream of
Dreams really do come true
Someday, I wish upon a star
Wake up where the clouds are far behind me
Where trouble melts like lemon drops
High above the chimney top
That’s where you’ll find me
Somewhere over the rainbow
Bluebirds fly
And the dreams that you dare to
Oh why, oh why can’t I?
Well, I see trees of green and red roses too
I’ll watch them bloom for me and you
And I think to myself
What a wonderful world
Well, I see skies of blue and I see clouds of white
And the brightness of day
I like the dark
And I think to myself what a wonderful world
The colors of the rainbow so pretty in the sky
And also on the faces of people passing by
I see friends shaking hands saying
How do you do?
They’re really saying I, I love you
I hear babies cry and I watch them grow
They’ll learn much more then we’ll know
And I think to myself what a wonderful world
World
Someday I wish upon a star
Wake up where the clouds are far behind me
Where trouble melts like lemon drops
High above the chimney top
That’s where you’ll find me
Oh, somewhere over the rainbow
Way up high
And the dreams that you dare to
Why oh, why can’t I?
Ooh, ooh
Ooh, ooh
Source : LyricFind
Paroliers : Harold Arlen / E. Harburg
Paroles de Over the Rainbow © Sony/ATV Music Publishing LLC

Courrier de “Madame de Sévigné” à Madame de Grignan, sa fille ?

Jeudi, le 30ème d’avril de 1687 ?

Surtout, ma chère enfant, ne venez point à Paris !
Plus personne ne sort de peur de voir ce fléau s’abattre sur nous, il se propage comme un feu de bois sec. Le roi et Mazarin nous confinent tous dans nos appartements.
Monsieur Vatel, qui reçoit ses charges de marée, pourvoie à nos repas qu’il nous fait livrer,
Cela m’attriste, je me réjouissais d’aller assister aux prochaines représentations d’une comédie de Monsieur Corneille “Le Menteur”, dont on dit le plus grand bien.
Nous nous ennuyons un peu et je ne peux plus vous narrer les dernières intrigues à la Cour, ni les dernières tenues à la mode.
Heureusement, je vois discrètement ma chère amie, Marie-Madeleine de Lafayette, nous nous régalons avec les Fables de Monsieur de La Fontaine, dont celle, très à propos, « Les animaux malades de la peste » ! « Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés »”.
Je vous envoie deux drôles de masques ; c’est la grand’mode. tout le monde en porte à Versailles. C’est un joli air de propreté, qui empêche de se contaminer,
Je vous embrasse, ma bonne, ainsi que Pauline.